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Bienvenue !
Ce site a pour but de fournir une aide aux étudiants qui
suivent l'enseignement d'Introduction à l'Analyse Économique, dispensé en
L1 à l'Université Paris 7. Il ne s'agit donc pas d'un
manuel, ni même d'un véritable cours structuré. Son ambition, beaucoup
plus limitée, se limite à être un complément. Si certains d'entre vous y
trouvent des éléments qui les aident à comprendre ce qu'ils ont vu en
cours et à y réfléchir, alors son but sera pleinement atteint.
Vous y trouverez donc :
1. Les dossiers de support des TD
2. Quelques points de repères en rapport avec le cours
- Des éléments de logique : l'économie est-elle une science, ou le moyen pour
des charlatans de raconter n'importe quoi tout en recevant un (souvent bon) salaire ? Mais qu'est-ce qu'une science, et
qu'est-ce qu'un raisonnement scientifique ? Quelques éléments de réponse dans ce chapitre...
- Des définitions : avant d'aborder l'analyse économique, il faut savoir
un minimum de quoi l'on parle. Économistes, mais aussi comptables et gestionnaires, se sont donnés des outils pour cerner
les différents phénomènes que recouvre l'opération dite de production.
- Les théories de la valeur : une question traverse toute la théorie économique,
dont la réponse est lourde de beaucoup de conséquences : quelle explication permet de comprendre qu'un produit fini vaille davantage
que la somme de ses composants ? Autrement dit, si le chapitre précédent abordait la question du comment se créée
la valeur, celui-ci aborde la question du pourquoi, au travers des deux grandes options théoriques qui se sont
affrontées autour de ce problème.
- Le travail productif et improductif chez Smith : un problème beaucoup plus
étroit que ce qui précède, mais une illustration sur la manière dont le raisonnement économique, dès ses premiers pas,
a perçu, derrière des phénomènes apparemment identiques, des mécanismes radicalement différents.
- La gravitation ricardienne : comment le libre marché, en laissant chaque
producteur (capitaliste) entièrement libre de ses décisions, n'engendre-t-il pas un chaos généralisé, mais un ensemble dont
les proportions s'ajustent en permanence les unes aux autres ? L'économie classique, avec Smith puis Ricardo,
était parvenue à une réponse qui mêlait tout à la fois des considérations sur les prix et les profits, et montrait comment
l'équilibre était en permanence à la fois rétabli et rompu par la réaction des entreprises aux signaux du marché.
- La baisse du taux de profit chez les classiques : un thème qui traverse tout à la fois les
oeuvres de A. Smith, D. Ricardo et K. Marx : la dynamique de long terme du système capitaliste. À chaque fois, une conclusion pessimiste,
mais des raisonnements très différents.
- La loi des débouchés et sa critique : dès les débuts du XIXe siècle, une discussion passionnnée
s'engagea pour savoir si les crises de surproduction générale étaient possibles. Jean-Baptiste Say laissa son nom à une loi qui
affirmait le contraire. Bien avant le renouveau de la polémique au siècle suivant entre J. M. Keynes et
les néoclassiques, le débat ne faisait que commencer ; mais les arguments centraux en étaient déjà posés.
- L'équilibre néoclassique : autour des années 1870 apparaît un courant de pensée
qui devient rapidement dominant dans la théorie économique, celui des néoclassiques. Ce chapitre présente rapidement
quelques-uns des principaux fondements de leur analyse.
- Le marché du travail : les théories néoclassique et keynésienne s'affrontent en
particulier sur la question du chômage, qui fut déterminante dans la naissance de l'hétérodoxie keynésienne.
D'où provient le chômage et comment le combattre ?
Telles sont les questions sur lesquelles ce chapitre montre les positions respectives de ces deux courants de pensée.
- Un tableau synoptique des positions essentielles des différents courants : ...ou comment
récapituler un certain nombre de prises de positions dans les quelques lignes d'un tableau qui, à défaut d'expliquer quoi que ce soit,
résume la diversité des conclusions des différents courants sur quelques questions majeures.
- Économie et politique : le keynésianisme est-il de gauche ?
Le libéralisme est-il de droite ? Voilà des idées aussi répandues que discutables. Alors... discutons-les !
- Ils l'ont écrit... : parler des économistes, c'est bien, lire ce qu'ils ont eux-
mêmes écrit, c'est mieux. Voici une série de citations, choisies par mes soins selon des critères parfaitement opaques, mais qui,
chacune à leur manière, résument ou révèlent les points de vue de leurs auteurs.
3. Diverses choses aussi utiles que stimulantes (et réciproquement)
- Les informations pratiques liées à ce cours et aux TD : méthode de travail,
modalités d'évaluation, bibliographie, etc.
- La dissertation d'économie : technique et conseils : qu'est-ce qu'une problématique ? Combien faut-il faire
de parties ? Et surtout, qu'est-ce que le corecteur attend d'un tel devoir ? Toutes les réponses à ces (très angoissantes) questions.
- Une petite bibliographie romanesque : lire des romans pour comprendre l'économie, une idée saugrenue ?
Peut-être... ou pas. Avant d'être de froides et abstraites théories, l'économie est un phénomène social. Autrement dit, avant d'analyser la
réalité, il n'est pas inutile de la connaître, y compris (et surtout ?) sous ses aspects les plus humains.
- Des questions faussement faciles sur lesquelles méditer : ce ne sont pas des questions de cours.
Les réponses ne seront pas notées. Mais simplement, si on va à la fac, c'est normalement, avant tout pour apprendre à réfléchir, non ?
Alors, certes, un cours tel que celui-ci peut sans doute servir à décrocher un diplôme. Mais je ne désespère pas que son utilité aille un peu
au-delà de cela...
- Des videos sur le net : Internet est dorénavant une mine d'or de conférences et de documentaires
disponibles sur un simple clic. En voici une petite sélection, parmi les meilleurs qu'il m'ait été donné de connaître (mais n'hésitez pas à
m'en indiquer d'autres que j'aurais ratés).
Bonne lecture !
Christophe DARMANGEAT
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